dimanche 20 décembre 2015

DBM 25-250 : III.49 Tulunides vs II.83 Patrices de Rome

Dernière partie en date avec la première sortie officielle des Tulunides (l'une des extensions des Abbassides peintes en début 2015) face aux Patrices de Rome de Fiston. Une opposition très intéressante entre les couples Archers/Cavaliers Supérieurs pour les Arabes et Lames/Chevaliers pour les Romains. Chaque camp a les moyens de contrer efficacement l'adversaire. Les deux armées sont polyvalentes, avec une bonne allonge et un commandement régulier. Les Romains bénéficient du support d'un allié Alain [Irr LH (S)] tandis que les Tulunides présentent une attrition supérieure pour chacun de leur trois corps d'armée.

Le champ de bataille est dégagé au centre et occupé par des broussailles à chaque aile. Dans la mesure où une colline escarpée permet aux Tulunides de tenir une ferme position défensive avec un groupe de 5 Ps (S) sur l'aile gauche, j'anticipe le déploiement des Auxiliaires Romains sur l'aile droite. Malgré les broussailles, je choisis donc d'y masser ma cavalerie [7 Reg Cv (S) dont un général] pour profiter de mon premier tour d'attaquant pour surprendre l'infanterie moyenne romaine. Mais c'est Aetius/Fiston qui me surprend en soutenant les Auxiliaires, non par les Chevaliers mais par la Légion [Reg Bd (O) soutenus par Ps (O)]. La Cavalerie Lourde et Légère Romaine est au centre, face à mes Archers. Le Romain fait évidemment le choix de faire écran avec ses Cavaliers Légers [LH (S)] pour manoeuvrer ses Chevaliers derrière les lignes : en glissant leur colonne derrière l'infanterie, il engage un mouvement tournant pour contrer ma Cavalerie sur l'aile droite.

III.49 Tulunides vs II.83Patrices de Rome

Pour construire sa manoeuvre de contournement, Aetius/Fiston s'appuie sur un saillant formé par la Légion. A leur gauche, mes archers mettent la pression sur la cavalerie légère tandis qu'à leur droite les Auxiliaires se tiennent en retrait pour éviter la charge de mes cavaliers. Le romain consacre la plupart de ses points de commandement au mouvement des chevaliers. Si je le laisse faire, ma cavalerie est perdue. Profitant de jets de dés de commandement favorables, je décide donc de construire une ligne capable de rivaliser avec la Légion en joignant les éléments de deux corps : Général Cv (S), Lames Bd (F) et Cavaliers supérieurs.

Paradoxalement, c'est le Romain qui engage au centre. Pour soutenir la légion à gauche, les Cavaliers Légers partent à l'assaut des Archers Arabes [Reg Bw (X/O)] tandis qu'à droite, les généraux des Légionnaires et des Auxiliaires viennent tenir le flanc exposé en attendant la charge des Chevaliers.

L'engagement au centre
La cavalerie légère arabe s'est retirée en deuxième rideau pour permettre aux cavaliers lourds d'en découdre avec la Légion.


Les Cavaliers Légers bénéficiant de bons jets de dés de commandement parviennent à se rassembler, pour attaquer les archers du centre, profitant d'une position tactique favorable du fait du retrait du groupe d'archers à gauche.

Si les cavaliers légers parviendront dans un premier temps à infliger quelques dégâts aux archers (un bloc éliminé dans chaque corps), le contre arabe sur la Légion sera fatal à l'infanterie romaine. A droite, les généraux romains aspirés dans le dispositif en profondeur Tulunide y mourront les armes à la main. Malgré la destruction de trois cavaliers arabes par la charge tardive des chevaliers, le moral romain ne supportera pas la perte combinée de la légion, de plusieurs cavaliers légers et des généraux dont celui du corps des Auxiliaires aussitôt précipité dans une fuite panique !


Malgré des succès initiaux romains, la force combinée des archers et cavaliers arabes renversera la bataille de manière décisive...

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